• Première vraie sortie pour Kirikou, le Figaro 5 N° 80 !


    Partis d'Hennebont, par une météo parfaite et vent portant, nous descendons le Blavet tout dessus. Voiles en ciseaux, nous passons la citadelle de Port Louis, cap au large.
    Par 8 à 10 noeuds de vent, le bateau se comporte parfaitement, ce qui nous pousse à boucler le tour de l'ile de Groix par le sud.

    Une trentaine de milles de plaisir, sans encombre et qui concluent et valident joliment la rénovation du bateau.

    Belles navigations à tous !
    Olivier


    Le tour de Groix en Figaro 5


    Le tour de Groix en Figaro 5


    Le tour de Groix en Figaro 5


    Le tour de Groix en Figaro 5






     


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    De la ponceuse aux écoutes...

    La construction ou la rénovation d'un bateau bois, c'est beaucoup de sueur et de poussière, mais quand vient le temps de naviguer, quelle récompense !

    Ce dernier pont de mai a été l'occasion de passer 2 nuits à bord (plutôt confortable) et surtout de naviguer.

    Voici quelques images d'une sortie familiale et ensoleillée sur le Blavet, entre Hennebont et Lorient. Beaucoup de plaisir malgré le petit temps.

    Olivier.





    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet

    Un Figaro 5 en ballade sur le Blavet


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  • Un Figaro 5 "proto" !

    Jean nous envoie une photo en navigation de son Figaro modifié pour régater en catégorie "proto",
    Le challenge le plus compliqué à concevoir étant tant la quille relevable inclinable que les foils extensibles !
    Bravo Jean, quel talent !


    Un Figaro 5 "proto"


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  • Le temps des régates de Figaro.

    Le Figaro a été conçu pour la croisière côtière plutôt que pour la course, pourtant, au temps de la jeunesse de la série, l’ASCOFI (l’Association des Constructeurs de Figaro) organisait chaque année cinq ou six régates, le terme de “rencontre” qu’elle utilisait pour qualifier ces événements marquait bien sa volonté de favoriser, avant tout, les contacts entre les propriétaires de Figaro.

    Le dessin (ci-dessous) qui illustrait alors le bulletin de liaison traduisait la volonté de l’association de développer cette activité.

    Le temps des régates !



    Les régates étaient un moment fort pour faire la connaissance ou retrouver d’autres constructeurs, échanger des astuces, observer l’équipement des bateaux, se perfectionner à la manoeuvre et améliorer les réglages. C’était aussi une bonne préparation technique aux futures navigations.


    En 1981, Norbert Lecomte, dans son éditorial du bulletin de l’ASCOFI exhortait les Figaristes à participer, au moins une fois dans l’année, à l’une des rencontres inscrites au programme. Il faut dire que le bilan de l’année précédente était modeste.

    En 1980, sur les 400 bateaux construits, ou en construction (dont 175 cotisants à l’ASCOFI), 23 bateaux avaient participé à des rencontres.

    En fonction du classement de chaque épreuve, des points étaient attribués aux bateaux, ce qui a abouti au podium suivant à la fin de l’année 1980 :

    1er        n°124 : Jeantheau frères  134 points
    2 ème   n°565 : Lecomte              87 points
    3 ème   n°325 : Descourtieux       61 points

    Personnellement, j’étais en milieu de peloton : 10 ème avec le  n°44 et 21 points.

    Au départ des régates, le nombre de bateaux engagés dépassait rarement la dizaine.

    Par exemple, en 1980 :  9 bateaux aux Settons,  6 bateaux aux Nénuphars,  6 bateaux aux Patofrais (en hiver !!).

    En 1981 le critérium national des Figaro était organisé au lac du Der et des sorties plus touristiques étaient au programme: une semaine en Hollande (accueil par l’AS Vaurien de Hollande), le golfe du Morbihan et l’île de Houat ainsi qu’un stage de croisière aux Glénans (prévu chaque année à condition de réunir un nombre suffisant de candidats).

    Les trois photos qui suivent ont été prises lors du challenge des Settons de 1978, c’était la première régate avec mon Figaro, le vent soufflait fort et nous avions du prendre un ris lors de la dernière manche. J’avais terminé 2 ème de ce challenge, sur 13 participants,  et comme j’étais “le nouveau” on m’avait chargé de rédiger le compte rendu pour le prochain bulletin.

    Le temps des régates !

    Le temps des régates !

    Le temps des régates !



    Les deux photos suivantes ont été prises à Jablines (sans garantie !)

    Le temps des régates !

    Le temps des régates !



    Enfin cette  photo illustre l’une des régates auxquelles  je devais participer (seul Figaro parmi des bateaux habitables les plus divers) pour garder ma place au ponton géré par le club de voile de Bonneuil sur Marne.

    Le temps des régates !



    La navigation sur ce plan d’eau était très particulière, chaque hangar, chaque tas de sable avait son propre régime de vents. Il n’était pas rare de voir le vent tourner de 180 ° sur quelques dizaines de mètres !

    JK



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  • Olivier nous dévoile ici ses réalisations textiles pour aménager son Figaro 5, de la belle ouvrage,
    merci à lui ! :

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    Des bailles pour tous les usages

    Plus le bateau est petit, plus il est crucial d'être organisé ! C'est fort de ce principe, et conscient des limites du Figaro 5, que j'ai profité de sa rénovation pour y ajouter quelques touches personnelles en matière de rangement. Je voulais du léger et du réversible. J'ai donc opté pour des bailles souples. L'ensemble a été cousu dans de la toile à taud, des chutes aimablement données par une voilerie, une simple machine à coudre domestique a fait le reste. Ces bailles s'avèrent si pratiques à l'usage que je souhaitais les partager ici.

    1) De petites bailles vide-poche prennent place de part et d'autre de la descente. Elles accueillent clefs téléphone, lunettes, couteau... et sont très facilement accessibles de l'extérieur. Elles sont fixées en place par du velcro adhésif.

    Des bailles pour tous les usages



    2) Plutôt que de véritables équipets, j'ai choisi de faire des racks à vêtements dotés de petits vide-poches. Le haut est monté sur Sandow, tandis que le bas est fixé sur la lisse au travers d'une latte.

    Des bailles pour tous les usages



    3) Dans le cockpit, entre barreur et équipier, je voulais une baille suffisamment vaste pour accueillir un mug isotherme, des lunettes de soleil, ou tout autre accessoire que l'on aime garder à portée de main. A l'usage, celles-ci sont largement validées !
    Elles sont montées sur la cloison par des pressions inox et sont donc amovibles.

    Des bailles pour tous les usages



    4) En bateau, la poubelle, c'est galère ! J'ai choisi de placer la mienne sous l'évier ; il suffit alors de lever la bassine pour jeter ce qui doit l'être. La corbeille en bâche sert juste à accueillir un sac de 10 litres. Elle est fixée, elle aussi par des pression, ce qui permet de la laver quand nécessaire.

    Des bailles pour tous les usages



    D'autres projets sont en cours ou en attente de pose : un rack pour deux bouteilles, sur le même modèle, et des toiles à fixer au dessus des flottaisons dans les coffres de cockpit pour éviter que les pare-battages ou les amarres ne glissent sous le cockpit... A suivre !


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